Partir pour devenir un meilleur avatar de soi

Il est des voyages qui te transforme à jamais, comme si tu avais découvert la jointure entre ton passé et ton futur en étant dans un présent de voyageur…

Partir pour avoir une bouffée d’air frais, pour ouvrir son esprit et son âme à d’autres mode de vies, à d’autres paysages, humer de nouvelles perspectives et découvrir les endroits extraordinaires qui regorgent sur notre belle planète et demandent à être découverts avec respect et conscience.

Partir en voyage me rend comme beaucoup vivante, allume ma joie et ma soif de découvertes. J’adore ce moment où je me prépare à partir dans une totale inconnue, un pays jamais visité, un sol jamais foulé et des sentiments jamais vécus… je me prépare et ma tête est remplie de rêves…

Lorsque l’on part en voyage on se souhaite très profondément de revenir grandit. N’est-ce pas cela qui permet de dire que notre voyage a été réussit, qu’il a été vécu à 1000 % avec toute l’ouverture dont on est capable et en ne se coupant d’aucune sorte d’expérience périgrinatoire ?

Aujourd’hui tu l’auras compris nous parlerons de voyage ! Je souhaite te partager une expérience de vie issue de l’un de mes voyages verts. Des moments importants dans le « Soi » que je suis devenu.

C’est parti pour te dépeindre cette histoire verte.

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Voyager dans des terres lointaines pour être plus proche du rythme de son être

Voyager c’est partir à la découverte d’un « soi » inconnu. Forcément on quitte sa zone de confort et ses habitudes pour en découvrir de nouvelles et se plonger dans de nouvelles difficultés ou découvertes qui sont bien loin de celles connues !

Alors après tout dépend de la manière dont tu pars voyager car il y a voyager (en mode aventure) et voyager (en mode farniente) ! J’avais surtout expérimenté le second type de voyage en partant dans des centres de vacances du style Marmara ou Belambra (parce que c’était plus simple et que je n’avais pas forcément beaucoup de temps pour partir !).

Mais j’en avais un peu marre de partir de cette manière, dans des voyages aseptisés laissant peu de place à la surprise. J’avais envie d’expérimenter un voyage différent, un voyage construit un minimum (parce que ça permet de ne pas perdre trop de temps et puis ça rassure un tant soi peu) mais pas trop non plus tout en sortant des sentiers battus. Un voyage qui m’éveille, tu sais, le genre de voyage où tu reviens changé, où ton âme mûrit et tu sens que tu as travaillé sur toi, que tu ne reviens plus le même… que ton avatar évolue et se construit sur les hologrammes de ton aventure.

En 2016 j’ai eu une période assez difficile, c’était le souk à l’intérieur de moi, qui plus est  j’étais dans une phase de transition, car je changeais de travail. J’avais besoin de respirer loin de mes habitudes de vie. Je n’en pouvais plus de suffoquer derrière mon bureau, dans mon open space, et je rêvais de partir avec mon sac à dos loin, très loin !

Lors de ce moment de transition je me suis accordée un mois de répit. Je me souviens de ce moment où je me suis posée devant mon ordinateur et je me suis dit :

– « Sophie tu peux t’offrir le voyage que tu souhaites dans le monde entier, tu n’as qu’à choisir le pays qui te tente et préparer ton départ, tu l’organise et tu t’en va, allez hop c’est parti ! ».

C’était la première fois que je m’offrais cette liberté ultime de partir où je le souhaitais et comme je le voulais !

 J’ai hésité entre la Polynésie et le Costa Rica, puis le second choix est très vite apparu comme une évidence limpide.

Je n’avais pas imaginé le changement qui allait être impulsé dans ces terres lointaines !

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Dompter sa peur de partir à l’inconnu, loin de ses habitudes

Je suis donc parti  près d’un mois au Costa Rica en janvier 2016 en sac à dos et avec 2 inconnus que j’ai rencontré via un blog de voyageur !

On m’a traité littéralement de folle ! (moi aussi d’ailleurs au demeurant)

« Mais tu ne les connais ni d’Adam ni d’Eve, tu ne vas peut-être pas t’entendre avec eux et ça va mal se passer. Tu vas gâcher ton voyage bêtement et puis tu pars loin, ça ne te fait pas peur ? S’il t’arrive quelque chose et encore plus avec des inconnus, tu y as pensé ?! « .

-« Ohlalaaaaa calm dooooown !!! Je ne vais pas mourir quand même et puis ce sont juste des vacances, je crains autant pour ma vie ici en me faisant renverser par une voiture ou en tombant sur un fou! Je me fais confiance et j’ai confiance en la vie ! Je pars, le monde m’attennnnnnnnnd !!!! »

La peur des autres c’est contagieux mais je ne me suis pas faite contaminer par la malheureuse,  car ma certitude et mon envie de partir étaient plus que fortes… et tant pis pour ce pour ce qui allait se passer car j’étais dans l’accueil du voyage tel qu’il allait être ! Je sentais que ce voyage allait me bouleverser et que j’en avais vraiment besoin ! Il me fallait partir dans CE pays !

Je précise tout de même que j’avais rencontré physiquement les personnes avec qui je suis parti avant de m’engager dans ce voyage et le feeling était bien passé, j’ai donc écouté mon intuition et suis parti avec eux 🙂

Un risque récompensé 

J’ai donc vagabondé à travers champs avec mes deux acolytes, nos sacs à dos et une voiture (car en bus nous n’aurions pas eu le temps de tout visiter).

Nous avons fait tout le tour du pays nous extasiant alors devant les nombreux paysages différents qu’offre le pays.  Nous avons à chaque fois dormi dans un nouveau lieu pour ne pas rester trop longtemps au même endroit et c’était magique !

Parfois nous savions où nous allions dormir, parfois non. Et ce qui était drôle c’est que l’on étaient dans un vrai lâcher-prise, il était délicieux car je me sentais forte, réconfortée et sûre que tout allait toujours bien se passer

Chaque côté du pays offrait une flore et faune d’une densité incroyable. Des plages de toutes les couleurs : grises, blanches et même noires.

Nous avons sillonné les villes suivantes

  • Dans le nord du pays : Arenal, Monteverde, Poas, Rio celeste, Guanacaste …
  • Dans le centre du pays : Saint José, Alajuela, Santo Domingo de Heredia…
  • Dans le sud du pays : Cahuita, Manzanillo, Puerto Viejo, Tortuego …

Nous avons sélectionné les endroits ou nous nous sommes rendus en les choisissant  sur des blogs de voyage, des guides et grâce au bouche à oreille 🙂 Il est important de toujours rester souple lorsque l’on voyage et d’être prêt à changer ses plans au dernier moment ! Nous en avons fait l’expérience au Costa Rica.

Des rencontres aux souches humaines bouleversantes

Partir en voyage c’est aussi se laisser happer par des rencontres incongrues, que l’on ne prévoit pas, mais qui sont prévues pour nous !

La vie déploie alors son magnifique tapis pour t’inviter à rencontrer d’autres âmes qui t’apporteront leurs expériences, leurs messages, leurs amours….

Un peu comme en Inde où j’ai rencontré cette femme rayonnante pendant que je marchais sur la montagne d’Arunachala. Elle m’a enlacé sans aucun mot avec toute sa douceur et m’a fait plonger dans la bienveillance de son regard et de ses bras. C’était un moment où je ne me sentais pas bien. J’ai été extrêmement troublée par cette rencontre car la vie à ce moment-là m’avait délivré un message « tout ira bien ne t’en fais pas et avance ! ».

Au Costa Rica c’est une autre rencontre qui m’a profondément marquée.

Cette rencontre a même peut-être été l’une des raisons m’ayant poussé à vouloir changer de vie et à soigner l’autre.

J’ai eu l’immense chance de partir à la  rencontre d’un peuple de la côte caribéenne : Les Bribis !

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Entrée du village des Bribis

Il s’agit d’une communauté d’indiens descendants directement des Mayas et qui vivent encore selon  des coutumes ancestrales, loin de la civilisation et sans le confort de notre société.

Ils vivent en fabricant du chocolat selon une méthode ancestrale (et je peux vous dire que c’est le chocolat le plus pure et le meilleur qui m’est été donné de manger de ma vie ! Exit les grands chocolatiers suisse ou français ! Là ça dépasse tous les levels et entendements!)

Cette rencontre a été un grand coup de cœur pour moi.

Les bribis sont des personnes très connectées à la nature et très soucieuses d’instaurer la paix dans leur communauté. Ils nous ont accueillis avec une bienveillance et une ouverture de l’autre déconcertante, que j’ai fortement apprécié !

Leur mode de vie est minimaliste, leur spiritualité d’une grandeur absolue et leur relation à la nature et à ses cycles, est une vraie leçon !

J’ai appris à leur côté beaucoup de choses. Par exemple ils nous ont montré comment ils se guérissaient avec les plantes de la nature ou encore comment ils utilisaient la poudre récoltée de certaines pierres. Je me souviens de l’une d’entre elle, qu’un bribi nous avait apposé sur le visage,  pour se protéger des rayons du soleil (je n’ai malheureusement pas retenu le nom espagnol).

Ils nous ont aussi expliqué comment ils lisaient les signes du destin (lire le signe d’un papillon qui se pose sur soi lorsque l’on se sent triste par exemple, ou encore savoir lire le message des plantes).

J’ai vécu une belle expérience avec eux, celle de la découverte de la couleur de notre aura.

L’un des bribis nous a donné une plante que l’on devait serrer fort dans sa main pendant 50 minutes, en pensant au fait que l’on avait une araignée dans notre main. C’était comme une méditation et on devait nous connecter à notre aura, pour en faire ressortir la couleur.

Les 50 minutes passées, nous devions ensuite ouvrir délicatement notre main et voir la couleur qui était ressortie. La couleur représentait notre aura.

Ce bribi est ensuite passé nous voir l’un après l’autre pour nous expliquer la signification des couleurs !

Voici la mienne :

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Couleur de mon aura après avoir tenu 50 minutes la plante magique

Mon aura est donc un mélange de couleur rouge et violet. Il m’avait expliqué que cela montrait la passion, la force et aussi la protection du ciel (qu’il ne fallait pas que je m’inquiète car j’étais protégée) et que le mélange de ces deux couleurs était assez rare. J’ai été très touchée par ses mots et son explication !

Nous étions un groupe de 10 personnes et aucune n’avait la même couleur ou le même mélange, c’était incroyable ! Certains avaient du vert, du jaune, du bleu, de l’orange, des mélanges, etc.

Un grand mystère !

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Etre dans la contemplation de ce qui est pour faciliter la reconnexion à soi

La nature est totalement préservée et respectée par les costa ricains et une incroyable synergie règne entre l’homme et la nature !

Les costaricains dégagent une énergie que j’ai vraiment adoré, celle de personnes apaisées, pauvres financièrement il est vrai (beaucoup nous ont racontés avoir du mal à vivre correctement, dont des expatriés français) mais tous ne veulent partir de leurs pays pour rien au monde ! Comme je les comprends ! A mon retour j’ai même eu envie d’y vivre tellement j’ai aimé ce pays !

J’ai aussi été émerveillée par la gentillesse des costaricains très accueillants et qui ont toujours le sourire jusqu’aux oreilles, leur devise est d’ailleurs « vivan siempre, el trabajo y la paz » ce qui signifie : que vive à jamais le travail et la paix » cela en dit long sur la mentalité des costa ricains J

Et puis ce pays a une énergie particulière ! Je ne savais pas pourquoi avant d’y partir il était apparu comme une évidence pour moi car je l’ai choisi sans même m’informer au début sur ce qu’il y avait dans le pays ! Je voulais y aller tout simplement ! C’est une fois là-bas que tout s’est éclairci et que j’ai compris.

J’ai eu de longs moments de méditation et d’osmose avec la nature pendant ce voyage ! Tantôt assise sur la plage, tantôt les yeux posés et abandonnés à l’océan bleu azur (en quête d’une infime liberté). Parfois même lors d’une longue randonnée au cœur de la jungle humide et chaude du Costa Rica… J’avais l’impression de me remplir de quiétude, de quelque chose de très nourrissant pour mon âme.

Les paysages grandioses m’invitaient à la contemplation, au recueillement intérieur et à la gratitude. J’ai pris conscience de la force de la nature, j’ai été sensibilisé encore plus à l’importance de l’écologie et au chérissement de la terre mère.

J’ai été enveloppée par sa beauté tant elle est vive, colorée, préservée et pleine de relief.

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Volcan Arenal
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La jungle de la réserve de Monteverde
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La laguna Azul au Rio celeste
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Plage de Manzanillo

Il faut dire que le Costa Rica respecte énormément sa nature et qu’elle a crée une véritable économie verte grâce à elle.

Eco tourisme, énergies renouvelables à foison sont de mises, et on le ressent dans tout le pays.

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Accepter de rentrer différent et de consolider ses forces

 

Les apprentissages de ce voyage ont été nombreux :

* J’ai appris à contempler et à ressentir (notamment les énergies provenant des paysages volcaniques du pays comme avec celles de Arenal ou encore Poàs) et par la même occasion à prendre le temps de m’interroger ! Qu’est-ce que je veux dans ma vie ? Qu’est-ce qui m’importe ? Une reconnexion immense à ma réelle essence a eu lieu pendant ce voyage et c’est peut-être l’un des cadeaux les plus précieux que le voyage peut t’apporter.

* J’ai renoué avec ma force de caractère (il faut dire que je suis assez têtue et que je sais ce que je veux et parfois je ne dis pas toujours les choses de la bonne manière à mes proches) et ce voyage mais aussi les autres que j’ai fait par la suite m’ont aidé à assouplir mon caractère, puisque l’on apprend à être dans la conciliation, à être dans la relativité, à être avec les autres et à construire son voyage avec eux.

* Je me suis rendu compte de ma force puisque j’ai pris des décisions pour le groupe et j’ai impulsé des choix. Mes acolytes ont eu la délicatesse de me suivre dans bien des décisions et m’ont fait confiance. Ce qui m’a permis d’être dans le rôle du moteur de groupe.

* J’ai évacué bien des larmes loin de mes proches et j’ai compris à quel point ils étaient importants dans ma vie. Le voyage a aussi ce fabuleux pouvoir de nous remettre en tête à quel point la famille et les amis sont importants et de nous faire prendre conscience de notre chance de vivre avec ce que l’on a.

*J’ai appris à chérir la nature et à la comprendre en étant baignée constamment pendant ce voyage, dans l’eau de sa beauté

Durant ce voyage j’ai aussi pu travailler sur certaines de mes peurs :

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Les peurs qui ont été évacuées au Costa Rica

 

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Un pays merveilleux mais aux mets culinaires et à l’agriculture un peu décevants

Non préservation des sols

Malheureusement peu de produits sont bio là-bas on nous a d’ailleurs raconté que les bananes costaricaines sont bourrées de pesticides et manger bio est très difficile dans le pays ! J’ai eu beaucoup de mal a y manger équilibré d’autant plus que les prix y sont très chers.

J’ai été surprise et déçue par cette dichotomie entre la protection de l’environnement du pays et leur gestion non responsable concernant leur agriculture.

Des costa ricains en surpoids 

Beaucoup de Costa ricain sont en surpoids et mangent n’importe comment. Nous avons souvent été avec les ticos (surnom donné aux costa ricains) et franchement j’ai eu peur lorsque je les voyais manger : Ils consomment par exemple du pain blanc façon brioche, avec du beurre au petit déjeuner, du soda à tous les repas, une tonne de sucre dans leur café (qui est une institution au Costa Rica).

Je me souviens aussi qu’ils mettaient du sucre dans le thon du supermarché que j’achetais pour faire mes sandwichs. Je retrouvais du sucre presque partout !

Moi qui suis adepte de l’épicé et des goûts relevés (la faute à mes origines kabyles et à l’Inde) et bien là-bas j’ai été un tantinet déçue par les plats. Il y a eu une certaine fadeur gastronomique dans ce que j’ai pu manger.

Nous mangions souvent le plat que je vous ai mis en photo juste en dessous et qui s’appelle « le casado ». Ce plat est à base de riz blanc, de haricots rouges, de viandes, de banane plantain et de salade (de pâtes, de tomates, de salade verte…) . Le hic c’est que l’on ne mangeait presque que ça puisque c’est le plat typique du pays  et j’avoue que au bout d’un moment on en devient lassé !

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palt « Casado »

Mise à part ces deux éléments le voyage fût magnifique !!!

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Quand on part en voyage tout est possible ! On est plus emprisonné par les carcans de nos habitudes de vie, on choisit, on apprend, on se découvre sans masque, sans rôle ! On s’assoupli face aux différences du monde. On prend de nouvelles habitudes et on se découvre différent, véritable.

 On découvre les couches profondes de nos vulnérabilités et de nos forces.

À travers nos choix et nos prises de risques, on affronte nos peurs et on augmente par voie de conséquence notre confiance en nous (oui on a osé ! on est capable !). On ne se ment plus, on EST tout simplement !

Voyager c’est partir à la rencontre d’autres âmes sur d’autres terres et ressentir que l’on est un tout, au-delà des cultures, au-delà des frontières… on apprend vraiment ce qu’est le mot « humanité » et on devient plus aimant envers soi-même … le voyage est a mon sens l’un des meilleur vecteur d’évolution de l’être !

Lors de mon voyage je me suis imprégnée de spiritualité et de liberté. J’ai été accompagné par cet ouvrage de Paulo Coehlo nommé « Maktub » dont la teinture littéraire résonnait parfaitement avec ce que j’ai pu vivre lors de ce voyage.

Je te le conseille comme compagnon de voyage initiatique 🙂


Te procurer ce livre

Je te souhaite de faire des milliers de voyages et de les vivre intensément !!!

Et toi quel a été ton voyage le plus marquant ? Indique-le moi en commentaire je serais ravie d’en parler avec toi <3

Un commentaire sur « Partir pour devenir un meilleur avatar de soi »

  1. Tellement intéressée que j en ai oublié ce que j étais en train de faire! Le dîner…qui est trop trop cuit!!! Très intéressant émouvant instructif donne à penser fait voyager. Merci pour ce bel article!

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